Mémorial de la Déportation Homosexuelle (MDH)

Déclaration au Journal Officiel le 6 décembre 1989 : en savoir plus

Statuts de l’association : en savoir plus

Bulletin d’adhésion : en savoir plus

 

2024

Marseille, lettre collective adressée à M. le Préfet des Bouches-du-Rhône, 1er septembre, “Les homosexuels interdits de participer à la gerbe commune” : en savoir plus

Nîmes,

 

2004

 

 

2003

Lettre du Secrétaire d’État aux Anciens Combattants aux préfets pour la journée national du souvenir des victimes et des héros de la déportation

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Lettre du MDH au préfet de la Gironde demandant sa participation aux cérémonies du souvenir des déportations

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Participation de Pierre Seel à la cérémonie du souvenir de la Déportation marseillaise

Pierre Seel interviewé par France 3

 

2002

Intervention de Jean le Bitoux à l’Université d’été euroméditerranéennes des homosexualités (UEEH)

“En introduction à cet atelier sur la déportation des homosexuels, atelier qui de fait s’inscrit dans le cycle sur la mémoire (dont le colloque de mercredi constitue la pièce maîtresse), je voudrais rappeler les éléments de cette tragique histoire. A la libération les déportés eux-mêmes ont observé un silence total quand de leur côté les historiens n’ont rien foutu. C’est au début des années 80 que les premiers témoignages anonymes surgissent, comme le livre de Heinz Hegger (“Les hommes
au triangle rose”). Ce qui a finalement réussi à faire bouger les choses fut l’insistance courageuse de Pierre Seel à vouloir témoigner afin de faire valoir qu’il souhaitait sa carte de déporté. Carte qu’il a obtenu un an après la parution de son livre témoignage (“Moi Pierre Seel, déporté homosexuel”), en 1995. C’est donc en 1995/1996 qu’a été demandé un complément d’enquête sur ce qui s’est passé en Alsace et en Moselle. Et s’il y a encore quelques survivants, le seul qui aujourd’hui témoigne est Pierre Seel. Et quand les instances officielles ont réalisé que nous ne racontions pas d’histoire et qu’il y avait bien eu une déportation des homosexuels en Alsace et en Moselle (départements annexés au Reich allemand), les fédérations de déportés n’ont pu que reconnaître la réalité de la déportation homosexuelle. […]”

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2001

 

2000

Pétition des lesbiennes et homosexuelles de France pour un monument à la déportation

“Entre 1933 et 1943, le lesbiennes et les homosexuels d’Europe ont été persécutés et déportés massivement par les nazis et leurs alliés principalement sur le territoire du IIIè Reich, dont l’Alsace et la Moselle.
Des dizaines de milliers d’Européens homosexuel/les (aucun historien ne s’est penché sérieusement sur leur estimation) ont été raflés, torturés, expulsés ou envoyés en camp, dont des français, et dont certains demandent encore justice. de concentration au titre du paragraphe 175 du code pénal allemand. Des politiques de purification qui se sont multipliées en Europe sous l’influence des nazis, un grand nombre d’entre elles/eux en sont morts. […]”

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